
Vendredi 10 avril, toute l’équipe a pris la route depuis Toulouse — en voitures Citiz, fidèle à nos habitudes — pour rejoindre le gîte de Germ Louron, dans les Hautes-Pyrénées. Un lieu qui nous est familier : on y avait déjà fêté nos 10 ans et tenu notre AG il y a deux ans. Cette fois encore, il s’est révélé être un cadre idéal pour une journée dense, et le soleil était de la partie.
Le matin : travailler nos process en intelligence collective
La matinée a été consacrée à un atelier en groupes mêlés autour de nos process projet. Objectif : passer en revue les différentes étapes, identifier ce qui fonctionne, et réfléchir à ce qui doit être appliqué — ou adapté — selon les typologies de projets que l’on porte. Le genre de travail de fond qu’on n’a que rarement le temps de mener dans le quotidien, et qui gagne à être abordé collectivement, en dehors du flux habituel.
Le beau temps nous a permis de nous installer dans le jardin du gîte : un luxe qu’on a su apprécier.
L’après-midi : focus par pôle métier
Après un repas partagé préparé par le gîte, chaque pôle — Support, Énergie et Fluides, Thermique/Environnement/Matériaux — a travaillé sur des sujets choisis en amont. L’idée : créer un espace pour faire remonter les réflexions de fond, faire tourner l’intelligence collective là où elle a le plus de valeur. Ces moments-là sont rares et précieux.


En fin de journée : l’Assemblée Générale et un tournant pour la gérance
L’AG annuelle s’est tenue en fin de journée. Outre les points habituels approuvés sans surprise, elle a été marquée par un renouvellement de mandat important.
Jérémie Alquier et Laurent Chauveau voient leur mandat reconduit. Elian Latour, lui, passe la main — à sa demande, pour se consacrer à d’autres projets. Il aura été gérant depuis la création de la SCOP en 2014, soit trois mandats de quatre ans : une implication remarquable, dont on lui est collectivement reconnaissants.
Il laisse sa place à deux nouvelles cogérantes : Jeanne Cubizolles et Elsa Loumagne. La gérance passe ainsi à quatre personnes, avec une cogérance paritaire. C’est une excellente nouvelle à plus d’un titre : la SCOP affiche déjà une belle parité côté salarié·es, et il était naturel que la gérance en soit le reflet. C’est aussi une nouvelle dynamique qui s’ouvre, avec l’enjeu — stimulant — de démontrer que la gérance tournante est non seulement possible, mais porteuse.
Une passation anticipée
Ce changement n’est pas arrivé du jour au lendemain : il est le fruit d’un travail préparé depuis six mois, avec une nouvelle organisation validée en réunion des associé·es et une passation en douceur déjà engagée. Toute l’équipe se réjouit de cette évolution, et souhaite la bienvenue à Jeanne et Elsa dans leurs nouvelles fonctions.
Historique de la gérance chez Ecozimut
Gérance 2013

Cogérance 2016

Cogérance 2020

Cogérance 2023

Cogérance 2026










